Biodiversité

Les paysages, tout comme la biodiversité sont des richesses qui ne nous appartiennent pas. Nous les empruntons à nos enfants. 

La Montagne de Lure, territoire unique de biodiversité, serait-elle victime des parcs éoliens au moment où grandit la mobilisation de la France sur la préservation de la biodiversité jusqu'à envisager d'inscrire cette question dans la constitution ?

 

Dans le secteur de Redortiers où sont projetées les éoliennes, l'Aigle royal (Aquila chrysaetos) est  présent avec un couple nicheur dans le secteur entre Banon et La Rochegiron. De plus, son territoire vital comprend les zones ouvertes agricoles et pastorales de l'aérodrome, du Crapon et des Fraches sur Redortiers. Ce n'est toutefois pas seulement cette espèce prestigieuse qui est présente, mais d'autres toutes aussi patrimoniales comme l'Aigle ou Circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus). On peut citer également  le Grand Duc d'Europe (Bubo bubo). Le Busard cendré (Circus pygargus)  avec 2 couples est également présent dans les zones ouvertes entre Redortiers et La Rochegiron, sans oublier le Faucon pèlerin (Falco peregrinus) et le Vautour Fauve (Gyps fulvus) qui sont également présents en quête de nourriture en saison de reproduction.

À signaler d'autres espèces emblématiques comme la Grue cendrée (Grus grus), la Cigogne blanche (Ciconia ciconia) et la Cigogne noire (Ciconia nigra). Ces espèces de passage traversent notre région en survolant à basse altitude les coteaux de la Montagne de Lure, lors de leurs vols migratoires (pré et post nuptiaux).

Par ailleurs, si vous ne savez pas que les populations de chauves-souris sont très importantes pour l'équilibre de notre biotope, l'intéressant document ci-joint vous sensibilisera à cette question. Et quand vous saurez que ce sont des dizaines de milliers d'entre elles qui sont détruites par les éoliennes en faisant éclater à leur passage par dépression les fins capillaires de leurs poumons, vous comprendrez la menace que cela représente. Le cas du parc éolien de la région d'Uckermark en Allemagne étudié par les scientifiques de l'Institut Leibniz de Berlin qui a donné lieu à une publication d'une pleine page dans Le Monde du 9 aout 2018 fait part de la destruction de 250 000 chauves-souris par an en Allemagne, ces mammifères (le seul qui vole) si utiles et et nécessaires.

      

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